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Alors qu’une grande majorité d’hommes crie au scandale d’une année tronquée par des faits non justifiables, l’honnêteté de dire qu’ils sont heureux d’être toujours en vie ne se trouve pas à tous les coins de rue. J’entends par ci que 2015 n’a fait de cadeau à personne, j’entends par là que 2016 s’apprête à mettre un grand coup de poing dans la face de la précédente. J’en conclus qu’il est bon d’être utopiste mais qu’il faut agir et réévaluer son comportement pour changer le cours des événements jusqu’au jour où la boucle sera bouclée.

The Pirouettes chante avec une innocence touchante sur son nouveau single 2016 et témoigne d’une réelle poésie nécessaire pour l’époque à laquelle nous vivons où le moral en berne de l’Être se traduit jusqu’aux réseaux sociaux. Joliment mis en image par Kevin Elamrani-Lince, le clip dévoile le temps qui passe à la manière de ce train qui défile à grande vitesse en arrière-plan. L’important, c’est de se trouver et de traverser les bons comme les mauvais moments à deux. Et puis, ça fera des souvenirs à raconter.

« On écoutait de la zik en français, tous les vieux succès. » Peut-être écoutaient-ils Michel Delpech dans l’appartement ? Je n’ai pourtant pas encore ouï le français se plaindre quant à 2016.

L’album de The Pirouettes sort dans l’année, 2016 (en ce temps-là) est disponible sur Bandcamp.