Etrange début d’automne. Entre deux déhanchements de Drake on s’aperçoit qu’on peine à trouver un « grand » album, celui qui se démarquerait dans le sprint final aux tops de fin d’année. Il y a bien le Beach House, subtilement dépressif, poétiquement imparfait. Il y a quelques très bons titres, ceux des habitués, Nicolas Jaar, James Blake, David August, le boys band utlime et puis il y a la pop de Tei Shi, celle meurtrie de Blue Daisy, de Toro Y Moi. Enfin il y a bien sur le rap, celui agressif et coupant de Robb Banks, celui orchestral de Kanye. Bref, il n’y a peut-être pas de grand album, par contre qu’est ce qu’il y a comme grands artistes.